La partie cachée de l'autre face
celle qui se prélasse
au vent d'automne
et te crie
des brumes ravageuses
des lueurs de soleils bleus
dans un espace
que rien n'efface.
La voix d'un seul être
chasse les trains noircis de suie ........
Le sourire qui embrasse
Par Calliope.
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Publié dans : Lumière
5
Elle était si surprise d'être là
sur cette place,
avec son coeur rubis et ses yeux
qui n'en revenaient pas
d'avoir touché le bon endroit
Elle était si parfaitement là
naissant à la croisée du chemin idéal.
Tu as oublié sa main et la date
tu as joué l'éternité
contre un dimanche dans des draps amollis.
Que sont devenus les ailes de la vie?
L'obélisque et les pigeons regorgent
la cité feint de chanter
devant
cette silhouette soudain partie.
Par Calliope.
4
Tableau 1
Je t'ai tendu la main et nous avons bu du vin,je t'ai défendu quand ils t'ont battu...ne me remercie pas.Tu ne me dois rien.Je ne t'aime pas,tu ne m'es rien.Tu
n'es qu'un homme comme moi,et c'est suffisant .
Tableau 2
Elle m'a pris ma confiance,ma rosée d'insouciance, et mon amour;elle s'est servi de mes jours et les a corrompu à sa sève vénéneuse...je ne voulais qu'adoucir sa
vie,et rendre ses lèvres moins pales.Elle a emporté les offrandes comme un butin qu'on dilapide avec des inconnus.Je l'aimais tandis qu'elle se moquait ,moulée dans ses mensonges
,enroulée dans son manteau déchu.
Par Calliope.
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Publié dans : L'ame sans vague
3
Il est au bord du bord
il
comme la posture
d'une vie courbe
esseulée,silencieuse
Avec au fond de l'âme
l'odeur d'un lys presque sauvage
et des poèmes d'enfants
usés sur les bancs
de pierre.
Par Calliope.
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Publié dans : Y & Y
5
Il y a des lunes et des distances éphémères qui donnent une chance à l'amour...des visages fluides qui effacent des sourires
lancinants .Un ange libérateur glisse sur l'azur du silence.Le parfum invisible des pins emplit l'instant d'une main caressante.Ma main devient le vent,inutile et précise dans ses élans.
Que la pensée se rétrécisse jusqu'à ce point minuscule au large d'une vision abandonnée,et le miracle a lieu.
Un parchemin joyeux qui se déroule avec une vie démultipliée,un prisme d'images juxtaposées ,une existence comme un troisième
oeil,par dessus les autres vies sensibles et transparentes.Là ou ne se cache aucun soupir,aucune traîtrise,entre les regards complices .La vie après la vie,le sable blanc après le sel.Le corps et
l'âme roulent ,jusqu'à l'étourdissement...lentement.
Les mots sont neufs,un don naturel effleure ma peau et ma paume vide,la lumière me touche et l'etre humain redevient
humain.
Il y a des écumes plus tenaces que la brume.
Par Calliope.
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Publié dans : Lumière
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Eloignement involontaire et bonne fin de l'été aux quelques qui passent.
Je n'ai pas le moyen de vous visiter!
à bientot
Par Calliope.
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Publié dans : L'ame sans vague
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Quand la force n'est plus
tu avances vers le vide blanc.
...Vers le centre du souffle
que personne n'entend.
Tu brûles les couleurs du ciel
pour oublier les ailes
de tes palpitations.
Et la montagne t'aspire de loin
comme si elle n'avait jamais existé
que dans un rêve.
Les grands boulevards te portent
les statues du parc te parlent
et ce parfum d'orange douce amère
ne cesse de flotter
contre ma peau.
Par Calliope.
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Publié dans : L'ame sans vague
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